Un message de répondeur scolaire original !

L’irrésistible répondeur téléphonique d’une école: « Si vous voulez que nous élevions vos enfants à votre place, faites le 6 »

Le métier d’enseignant est difficile et stressant. Notamment parce que, semble-t-il, celui-ci doit faire face de plus en plus aux critiques et comportements excessifs de certains parents d’élèves. Un Français, probablement lui-même professeur, dénonce l’attitude de ces parents de manière humoristique à travers le message du répondeur téléphonique d’une école.

Ce message qui circule sur lord réseaux sociaux, et que vous pouvez écouter ici , est annoncé comme étant réellement celui du répondeur d’une école dans un village français mais nous n’avons pas pu le vérifier. Peu importe, c’est sa drôlerie qui lui vaut d’être relayé ici.

Après une introduction musicale assurée par la chanson « What a wonderful world » (« Quel monde magnifique » en français) de Louis Armstrong, une voix confirme au présumé parent qu’il est bien sur le répondeur de l’école de son enfant. Il propose alors à l’appelant, comme c’est le cas sur tous les répondeurs des services téléphoniques, de taper sur le chiffre qui convient le mieux à son problème. L’occasion de dérouler une liste des comportements auxquels se retrouvent confrontés les profs. Indéniablement, ça sent le vécu, même la conclusion:

 « Si vous réalisez que vous êtes dans le monde réel et que votre enfant et vous-même devez être responsable de vos actions, vous pouvez raccrocher ».

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Mauvais timing pour le ministre de l’Intérieur

Mauvais timing pour le ministre de l’Intérieur. À la veille de la 18 ,ème manifestation des «gilets jaunes», et alors que le gouvernement fait face aux difficultés de sortie du grand débat, qui prend fin ce vendredi, des photographies et une vidéo équivoques de Christophe Castaner en boîte de nuit ont été divulguées et font la une des magazines Voici et Closer . On y voit le locataire de la Place Beauvau, peu après la dix-septième journée de mobilisation des «gilets jaunes», dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mars, au Noto, un célèbre club parisien, en train de danser avec une jeune femme non identifiée. Séquence compliquée pour le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Selon leurs informations, le premier flic de France enchaîne alors les shots de vodka et embrasse une jeune femme blonde. Une séquence amplement commentée qui a fait réagir le monde policier. Il a pourtant tenté de mettre fin à la polémique vendredi à Saint-Astier (Dordogne) en affirmant que sa sécurité était « assurée ». « Il n’y a pas de polémique, ma sécurité est toujours assurée.

Une conseillère LREM

Le fait que la jeune femme impliquée dans cette soirée arrosée soit,selon les informations de Voici, une proche du ministre de l’Intérieur depuis au moins deux ans ne simplifie pas l’affaire. Ex-conseillère au cabinet du secrétaire d’État auprès du Premier ministre et du porte-parole du gouvernement de juillet à novembre 2017, justement lorsque Christophe Castaner occupait cette dernière fonction, elle futensuite pendant trois mois conseillère numérique du délégué général de La République en marche. Elle travaille depuis mai 2018 dans une agence de communication.
Très vite, Christophe Castaner a toutefois pu compter sur le soutien gouvernemental. Vendredi matin, le Premier ministre Édouard Philippe a affirmé sur Europe 1 qu’il n’avait « aucun commentaire à faire sur la vie privée de Christophe Castaner, et que le ministre de l’Intérieur avait toute (sa) confiance ». « Je crois qu’il n’y a pas de questions autour de sa sécurité », a encore affirmé Édouard Philippe sur Europe 1. Interrogé sur un éventuel problème d’« exemplarité » de son ministre, le Premier ministre a de nouveau fait valoir qu’il n’avait « aucun commentaire » à faire sur ce qui relève selon lui de la « vie privée » de Christophe Castaner.

Pour Christophe Castaner, ce qui compte, c’est « la capacité du ministre à être dans la totalité de l’exercice de ses fonctions. C’est mon cas, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24″. Une position qui risque d’être peu audible dans les prochains jours.

 

 

Source Le Figaro.

Anne ROUMANOFF et le pouvoir d’achat

En 2014, quand Anne Roumanoff pousse la chansonnette pour traiter le sujet de la crise, c’est sur l’air de Carmen qu’elle le fait ! Carmen n’en peut plus de la hausse des prix et de la baisse du pouvoir d’achat, à l’instar de ses compagnons, interprétés par Sigrist, Tsamere, Stotz, Lando et Giroud.

Les 3 méchants banquiers (Garnier, Sentou et Rovelli) qui refusent de lui faire crédit, vont mener Carmen à sa perte.

Tragiquement drôle ! et tellement d’actualité !

« BFM, tu sens que les musulmans leur manquent ! »

l’humoriste Haroun a livré un sketch très amusant sur l’actualité des gilets jaunes.

Il se moque notamment du traitement médiatique du mouvement des « Gilets jaunes » par les chaînes d’information en continu.

« C’est simple qui pense aujourd’hui qu’en France tout est parfait ?, demande-t-il à son public. Personne ? Vous êtes des Gilets jaunes. Les Gilets jaunes se sont des gens qui disent ‘y’en a marre’, c’est des Français en fait.

« Il y a tout et n’importe quoi qui est dit sur les Gilets jaunes ». L’humoriste Haroun a mis en ligne sur son compte twitter trois vidéos d’un sketch d’actualité, dans lequel il parle du mouvement populaire qui s’est formé depuis le 17 novembre. Dans celui-ci, il se moque notamment du traitement médiatique fait par les chaînes de télévision. « BFM, ils ont qualifié certains Gilets jaunes de ‘modérés’, commence Haroun, sous les rires de l’assistance. BFM, tu sens que les musulmans leur manquent. »

Une vanne caustique, qui a provoqué un fou rire et une salve d’applaudissements dans la salle. L’humoriste poursuit en imaginant à quoi pouvaient bien ressembler les dialogues actuels des journalistes de la chaîne d’information en continu : « à mon avis, en conférence de rédacteur ils sont là : – ‘personne n’a vu un Coran quelque part ?, Personne n’a crié ‘allahou akbar’ ? Mais qu’est-ce qu’on va dire ?' » Dans son sketch, Haroun plaisante aussi plus généralement sur le mouvement des Gilets jaunes.

 

 

La journée des femmes, c’est aujourd’hui

Officiellement dédiée à la lutte pour les droits des femmes, la journée du 8 mars est souvent détournée à des fins mercantiles… en général très sexistes.

Chaque 8 mars, en France officiellement depuis 1982, nous célébrons la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes. En théorie.

Lire la suite « La journée des femmes, c’est aujourd’hui »

80 pléonasmes à éviter !

Les pléonasmes les plus courants à éviter .


Le pléonasme est une figure de style bien souvent involontaire et que je traque régulièrement dans les manuscrits. Pour juste vous donner un exemple, on n’écrira jamais « monter en haut », car dans le verbe « monter », il y a déjà la notion d’aller en hauteur. D’où l’inutilité du complément qui ne fait qu’alourdir le texte.

Vous allez me dire, les pléonasmes, ils sont assez évidents, donc c’est facile de les éviter ! Oui, pour certains bien sûr, comme l’exemple que je viens de donner. Mais d’autres sont peut-être plus subtils et apparaissent sous nos plumes par des petits tics d’écriture ou des habitudes à l’oral.

Voici donc une petite liste, non exhaustive bien sûr, des pléonasmes récurrents que j’ai pu repérer au fil de mes relectures et corrections.

  • Au jour d’aujourd’hui : un grand classique de l’oral. Pour insister sur le fait qu’un événement se déroule effectivement ce jour. Mais « hui » signifiant ce jour, et aujourd’hui étant ainsi lui-même un pléonasme, « au jour d’aujourd’hui », ça fait un peu beaucoup, non ?
  • Reporter à une date ultérieure : si on reporte, c’est pour plus tard.
  • Prédire à l’avance : prédire signifie anticiper, donc forcément à l’avance.
  • Une opportunité à saisir : dans « opportunité » il y a déjà la notion d’élément intéressant qu’il fait saisir.
  • Un tri sélectif : le fait de trier, c’est sélectionner, mettre de côté, séparer. Donc sélectif.
  • S’avérer vrai : s’avérer = se révéler exact.
  • Opposer son veto : veto en latin veut déjà dire « je m’oppose ». Donc, il oppose son veto = il oppose le fait de s’opposer. On dira « mettre son veto ».
  • Optimiser au maximum : optimiser veut déjà dire améliorer, avec la volonté d’atteindre le meilleur.
  • Demander d’un air interrogatif : là aussi, redondance.
  • Le danger potentiel : « danger » signifie qu’un péril est susceptible de survenir. Il est donc nécessairement « potentiel ».
  • Voire même : on écrira « voire » ou « même » mais pas les deux en même temps !
  • Certains verbes avec « complètement » (ou autre synonyme) : « finir complètement », « abolir totalement », « éliminer, détruire totalement », par exemple ne sont que redondance. Soit on a fini, soit on n’a pas fini ; soit on abolit, soit on n’abolit pas, pas de demi-mesure.
  • Réserver à l’avance (un restau, un voyage) : dans « réserver », il y a déjà l’idée d’anticipation.
  • S’autogérer soi-même : dans « auto », il y a la notion de « soi ».
  • Comme par exemple : soit on écrit « comme », soit « par exemple », mais pas les deux.
  • Applaudir des deux mains : avec une seule, c’est moins pratique.
  • Un bip sonore : je ne connais pas les bips lumineux par exemple.
  • Le but final : un but étant une finalité en soi…
  • Coopérer ou collaborer ensemble : le préfixe « co- » invite déjà à être ensemble.
  • Crier fort : on peut difficilement crier en murmurant, à moins qu’on puisse murmurer en criant…
  • Consensus commun : il peut peut-être exister des consensus partagés par une seule personne, mais j’en doute.
  • Courte allocution : je préfère toujours un long discours !
  • Une dune de sable : de quoi d’autre la dune… ? De cailloux ? Ce n’est plus une dune alors.
  • Une fausse perruque : donc de vrais cheveux sur la tête ?
  • Ils se rapprochent les uns des autres : lorsqu’on se rapproche, c’est les uns des autres, non ?
  • La marche à pied : elle est plus fatigante que celle à vélo, je vous l’accorde.
  • Perfection absolue : la perfection invite déjà à la notion de ce qu’il y a de mieux.
  • Période de temps : pourrait-on imaginer une période qui soit autre chose que du temps ?
  • Petit détail : assez courant comme pléonasme ; maintenant, un détail reste un petit point, sinon ce n’est plus un détail.
  • Puis ensuite : l’un ou l’autre, mon capitaine !
  • Préférer plutôt : quand on préfère, c’est plutôt une chose qu’une autre, non ?
  • Repasser une deuxième (ou seconde fois) : avec « re- », on indique déjà qu’on recommence.
  • Mauvais cauchemar : rares sont les cauchemars joyeux.
  • Monopole exclusif : un monopole partagé n’est plus vraiment un monopole.
  • Tollé de protestations : tollé = levée de protestations.
  • Le seul et unique : peut-on être pluriel dans l’unicité ? Je laisse les philosophes répondre.
  • Unanimité totale : une décision peut-elle faire l’unanimité de la moitié des personnes ?
  • Surprendre à l’improviste : quand on est surpris, c’est forcément par surprise !
  • Retour en arrière : difficile d’imaginer un retour en avant je crois.
  • Geler de froid : certes, quand c’est froid, ça peut brûler aussi, mais bon.
  • Commencer d’abord : il faut bien commencer quelque part, mais ce sera forcément en premier.
  • Un taux d’alcoolémie : alcoolémie = taux d’alcool dans le sang. Donc le taux d’un taux ? Pas simple.
  • Le faux prétexte : un prétexte c’est quelque chose qu’on invente, donc c’est par essence faux, non ?
  • Caserne (ou garnison) militaire : je ne savais pas qu’il existait des garnisons civiles.
  • Populations civiles : parle-t-on a contrario de populations militaires ?
  • Lorgner sur : on « louche sur », mais « on lorgne » (transitif direct) les bons gâteaux qui sortent du four !
  • Le principal protagoniste : les protagonistes de second plan sont-ils encore des protagonistes ?
  • Talonner de près : pour talonner faut être dans les talons. Donc pas trop loin quoi.
  • Un hasard imprévu : prévoir les choses peut-il occasionner du hasard ?
  • Répéter deux fois : si on « répète » c’est qu’on a déjà dit, donc au moins une fois, ce qui fait deux en tout ! Mais on peut dire bien sûr « répéter trois, quatre, dix fois… »
  • Dresser les cheveux sur la tête : a-t-on des cheveux ailleurs ?
  • C’est de lui dont je parle : dans « dont » il y a déjà « de ». Donc « c’est lui dont je parle » ou « c’est de lui que je parle ». Mais pas un mélange des deux.
  • Démissionner de ses fonctions : de quoi d’autre sinon ?
  • Un revolver à barillet : un revolver est une arme à barillet.
  • Mitonner lentement : mitonner du vite-fait, le résultat n’est pas garanti !
  • L’apparence extérieure : l’apparence intérieure est assez compliquée à catégoriser.
  • Autorisation préalable : si on autorise une action ou autre, c’est forcément avant de la faire.
  • Avertir (pronostiquer) à l’avance : une fois que le truc est passé, on ne peut plus trop avertir.
  • Claquer bruyamment la porte : on peut essayer de la claquer doucement, mais cela fera toujours du bruit…
  • Continuer encore : on peut s’arrêter de continuer, mais si on continue, c’est encore et encore… (et c’est que le début…)
  • Cotiser à plusieurs : eh oui, « co-» cela veut dire ensemble.
  • Importer de l’étranger : importer du pays où l’on est déjà, c’est compliqué.
  • Illusions trompeuses (ou mirage trompeur) : n’est-ce pas le but de l’illusion que de tromper ?
  • Au maximum de son apogée : très lourd, là, l’apogée étant déjà le maximum par définition.
  • S’aider mutuellement : s’aider tout seul, c’est pas le mieux pour progresser.
  • Les perspectives d’avenir : celles du passé ne sont plus trop des perspectives.
  • Un bref résumé : un long résumé n’est plus un résumé.
  • Dépenses somptuaires : somptuaire = relatif aux dépenses, notamment inutiles, ou luxueuses. Des taxes ou impôts peuvent être somptuaires, mais ce seront toujours quelque part des dépenses.
  • Les étapes successives : les étapes se suivent déjà.
  • Les méandres sinueux : un méandre est déjà tortueux, pas la peine d’en rajouter.
  • Devenir par la suite (ensuite) : devenir avant n’est pas facile.
  • Cadeau ou don gratuit : payer pour avoir un cadeau, c’est pas cool.
  • Un ciel constellé d’étoiles : consteller = étoile.
  • Averse de pluie : la pluie c’est forcément une averse.
  • Bourrasques de vent : une bourrasque, c’est déjà du vent, mais je n’espère pas que ce soit le cas de cet article !
  • Être devant une double alternative : en français, une alternative est une situation dans laquelle deux choix s’offrent, pas plus.
  • Hémorragie sanguine : de quoi d’autre peut-on saigner, à part du sang ?
  • S’esclaffer de rire : on peut s’esclaffer de ce pléonasme, mais ce sera de rire de toute façon ! S’esclaffer = pouffer, donc de rire.
  • Un haut building : un building peut être plus petit qu’un autre, certes, mais il reste de toute façon haut.
  • Des précédents par le passé : tout ce qui arrivera demain n’est pas vraiment un précédent.

Nous espérons que cette liste de formules à éviter vous aura aidé ou inspiré.

 

Nous vous invitons à partager vos trouvailles dans les commentaires afin d’en faire profiter tous les lecteurs !

Paris sous la neige ? Des Québécois morts de rire !

 

Une vidéo qui tourne sur le web a été vue à plus de 2.500.000 fois ! L’amitié qui unit la France au Québec est indéfectible !  Et, comme qui aime bien, châtie bien, des Québécois se sont amusés à se moquer, gentiment, de leurs amis européens en commentant une séquence du 20 heures de France 2 dans laquelle une journaliste décrit des scènes de panique générale causée par la poudreuse.

« C’est toi, en plein milieu de l’autoroute qui bloque le chemin », se moque la voix masculine devant le reportage d’une journaliste sur la Nationale 118 où des usagers sont restés bloqués dans la nuit de mardi à mercredi. « Mais qu’est-ce qu’ils déneigent ? De la poussière ? », poursuit-il hilare.

Devant leur écran, les trublions se marrent devant ces images, estimant que « Ce n’est même pas de la neige (…) de neige quoi ? De la poussière ! (…) Ça ne m’étonne pas qu’ils deviennent dingues quand ils débarquent ici ! »

Nous vous invitons à visualiser cette video : c’est tiguidou !

 

Balance ton prince !

Le Sexgate frappe de plein fouet le monde des contes de fée et l’affaire semble sérieuse : ils vécurent tous heureux et violents. C’est ce que soutient Sarah Hall, une mère anglaise qui demande que la fable de la Belle au bois dormant soit supprimée des libres pour enfants dans la classe de son fils. Selon cette britannique qui explore des nouveaux territoires à inféoder au politiquement correct la jeune fille endormie dans le bois aurait subi des violences de la part du prince charmant… pas si charmant que ça donc ! Ce dernier, d’après cette chasseuse de tête d’agresseur, aurait profité de l’état d’inconscience temporaire (rien qu’une centaine d’années) de la belle pour lui extorquer un baiser sans son consentement.

Les témoignages iconographiques ne manquent pas : tous connaissent le dessin dans lequel ce porc blasonné se penche furtivement et avec satisfaction sur le visage de la princesse en catalepsie et pose ses lèvres sur celles de la jeune fille. Le fait qu’il n’ait pas usé de son titre princier comme moyen de pression et qu’ensuite il ait épousé dans les formes la demoiselle ne vaut pas comme circonstances atténuantes pour cet homme arrogant, prototype de cet harcèlement sexuel qui a toujours pollué le monde des fables.

La Belle au bois dormant est un personnage de fantaisie mais Sarah Hall est bien vivante et réelle et elle s’est mise en tête de faire interdire ce conte de fée, inventé par l’italien Giambattista Basile au XVIIe siècle et ensuite repris, avec des variances, par Charles Perrault, les frères Grimm, Italo Calvino et Walt Disney. 

Sur Twitter, cette maman de deux enfants a publié une photo du livre en question en écrivant : « Je vais vous dire, tant que nous verrons des histoires comme ça à l’école, nous n’allons jamais changer les mauvaises attitudes enracinées dans le comportement sexuel. Sarah Hall a également écrit un mot dans le carnet de correspondance de son fils et contacté l’école pour demander que le livre ne soit plus étudié dans les plus petites classes.

Interrogée par la BBC, la mère explique que, selon elle, les contes véhiculent de mauvais messages. Puisque le prince embrasse la Belle au bois dormant pour la réveiller, le baiser n’est pas consenti, estime-t-elle. « Je pense que ce conte traite aussi de comportement sexuel et de consentement. Il montre à quel point ce type de comportement est ancré dans notre société. »

Pourtant ces histoires font partie de la culture, grâce aux contes, les enfants apprennent ce qu’est l’amour, la haine, la jalousie ou l’amitié, et que ces derniers renforcent leur imagination et leur fantaisie.

A bas donc la culture des contes de fée, des chastes baisers des princes charmants, des belles innocentes amoureuses, pour cause de harcèlement sexuel… dans un monde qui encourage la porno-culture…

Il y avait une fois ? Non il y a aujourd’hui… une folie collective !